
En décembre dernier, Jacques Rogge, a lancé un pavé dans la mare: ''Le coût des Jeux a augmenté la dette grecque de 2 à 3 %'' affirmait le président du Comité international olympique dans les colonnes du quotidien grec conservateur Kathimerini. Même dans les estimations hautes (11 à 13 milliards d'Euros), le coût des JO de 2004 est une goutte d'eau dans l'océan d'une dette estimée à 350 milliards d'euros. Mais, huit ans après la fête olympique, les images de sites à l'abandon et la facture laissée par les JO laissent un sentiment de gâchis dans un pays secoué par les manifestations contre le nouveau plan d'austérité.
Le CIO est-il responsable du suivi d'installations disproportionnées? Les JO étaient-ils trop grands pour un pays de 11 millions d'habitants comme la Grèce ?